Faune et indice de vie

Nos montagnes sont peuplées d’animaux qui trouvent chacun leur niche écologique. On peut citer les grands mammifères comme le cerf, le chevreuil, le chamois, le bouquetin et les grands prédateurs, loup, lynx, renard. Si les herbivores peuvent s’observer assez facilement en prenant certaines précautions, les grands prédateurs se rencontrent plus difficilement car précisément ils sont à l’affût…

D’autres mammifères de plus petite taille nous offrent aussi de belles observations. Il est assez fréquent de voir passer de branche en branche l’écureuil roux, les campagnols et autres mulots qui courent entre les feuilles. Plus rares sont les observations de leurs prédateurs, martres, belettes, hermines…

Tout ce petit monde qui s’agite, en particulier à la tombée du jour quand le randonneur s’en est allé nous laisse quelques traces qui trahissent leur présence et parfois le témoignage de quelques drames nocturnes. Nous rencontrerons des empreintes bien sur laissées dans la boue ou dans la neige mais aussi des restes de repas, de chasse, de crottes, de pelotes de rejection…

Autant d’indices qui vont nous permettre d’en savoir davantage sur la vie de la faune sauvage.

Le naturaliste sera attentif à tous ces signes et adoptera un comportement le plus discret possible pour conserver un maximum d’opportunité de rencontre, avec cerise sur le gâteau, observer sans être vu.

Je vous propose de partager cette expérience.